un fils parfait

J'écris cette chronique quelques secondes après avoir refermé le second roman de Mathieu Menegaux.
J'avais adoré Je me suis tue, le premier roman de l'auteur, il m’arrive d'y penser encore. Lors de la lecture d'Un fils parfait j'avais peur de ne pas retrouver cette plume qui m'a tant plu.


J'ai pris un risque et j'ai tellement bien fait !


Tout de suite je me suis dit pourquoi avoir lu ce roman aussi rapidement parce que maintenant il faut attendre le troisième, lisez vraiment cet auteur je vous assure c'est assez dingue.


Mathieu Menegaux confirme vraiment cette puissance dans l'écriture, cette sensation de lire une histoire comme si c'était la dernière, ce sentiment d'urgence à raconter et d’interpeller le lecteur.
C'est tellement ancrée dans la réalité, qu'il nous questionne et nous donne envie d'en savoir plus notamment en matière de lois et de justice.


Je viens de me rendre compte que je ne vous ai pas encore parlé de l'histoire, l'auteur nous propose de suivre une longue lettre de Daphné écrite à sa belle-mère Elise. Daphné est une femme dont la vie semble parfaite, un mari aimant et deux enfants mais l'horreur va s'installer et tout un monde va s'écrouler...